Elisabeth Borne était l'invitée d'Europe 1, lundi.

"Ce mouvement est très choquant." La ministre des Transports, Elisabeth Borne, a commenté, lundi 21 octobre, le "mouvement social inopiné" qui affecte la SNCF depuis vendredi. "Mettre en difficulté des Français qui veulent partir en vacances, travailler, c'est clairement pas ce qu'on attend d'un service public", a-t-elle déclaré au micro d'Europe 1. "Il faut que le travail reprenne pour arrêter de pénaliser les usagers", a-t-elle ajouté, réclamant des sanctions.

"Je pense qu'il n'y a pas de doute sur le fait qu'on a un détournement du droit de retrait", a poursuivi Elisabeth Borne, dans la lignée de ce qu'a déclaré Edouard Philippe pendant le wek-end. "Quand on a des TGV, quand on a des trains de nuit, des trains Intercités, des RER qui n'ont pas circulé... Ce n'est absolument pas le même matériel, ce n'est pas la même organisation. Clairement, on n'est pas dans le droit de retrait."

Mouvement des cheminots : "On est pas dans le droit de retrait (...) ça justifie des sanctions"

@Elisabeth_Borne ministre de la Transition écologique et solidaire, ministère comprenant les Transports

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