Aurélie Filipetti était alors députée et Jérome Cahuzac, président de la commission des Finances à l'Assemblée nationale. Elle assure par ailleurs que "François Hollande ne [la] croyait pas".
VIDÉO. #MeTooPolitique : l'ancienne ministre Aurélie Filipetti affirme avoir été "sanctionnée" pour avoir "refusé des avances" de Jérome Cahuzac

L'ancienne ministre socialiste de la Culture Aurélie Filipetti affirme lundi 29 novembre sur franceinfo avoir été "sanctionnée" pour avoir "refusé des avances" de Jérome Cahuzac. Les faits qu'elle dénonce se seraient déroulés avant que les deux élus ne deviennent ministres. Aurélie Filipetti était alors députée de la Moselle et Jérome Cahuzac, président de la commission des Finances à l'Assemblée nationale. Elle assure par ailleurs que "François Hollande ne [la] croyait pas".

"J'ai refusé ses avances extrêmement insistantes", a déclaré Aurélie Filipetti alors qu'elle était interrogée sur le mouvement #MeTooPolitique. "J'étais membre de la commission des Finances et ma réserve parlementaire, à ce moment là attribuée par le président de la commission, a été réduite quasiment au strict minimum, assure-t-elle. J'avais beaucoup moins que ce qu'avaient tous les autres députés de la commission."

@aurelifil affirme, dans #VIPol, "avoir refusé des avances de Jérôme Cahuzac"

️ "À cause de cette histoire, ma réserve parlementaire a été réduite au strict minimum", a-t-elle continué, ajoutant que François Hollande "ne l'a pas crue"