En vertu de la loi du 5 août, l'obligation vaccinale de plusieurs professions entre en vigueur ce mercredi 15 septembre. La petite minorité qui n'a toujours reçu de première dose s'expose donc à une suspension de son contrat, sans rémunération. La veille, des milliers de réfractaires ont encore manifesté contre cette mesure.
Vaccination des soignants le 15 septembre : obligation, punition, démission ?

C’est désormais officiel : l’obligation vaccinale contre le coronavirus entre en vigueur ce mercredi 15 septembre, comme le prévoit la loi du 5 août. Elle concerne 2,7 millions de professionnels issus des hôpitaux, maisons de retraite, de même que les soignants libéraux, les aides à domicile, les pompiers et ambulanciers. Ils doivent justifier de l’injection d’au moins une dose, d’une contre-indication vaccinale ou d’une contamination récente. L’injection d’une première dose les oblige à présenter un test négatif toutes les 72 heures. Au 15 octobre, leur schéma vaccinal devra être complet. Les intéressés qui sont âgés de 18 à 54 ans doivent recevoir Pfizer ou Moderna quand les plus de 55 ans peuvent également se voir injecter Janssen (une dose) ou AstraZeneca.Quelles sanctions ?S’ils ne peuvent apporter les justifications nécessaires, les professionnels s’exposent à une suspension immédiate de leur contrat de travail. Cela signifie qu’ils ne toucheront plus aucune rémunération, à moins d'utiliser des jours de congé pour retarder l'échéance. L’employeur ou l’Agence régionale de santé (qui contrôle les intervenants libéraux) risquent aussi gros en cas de méconnaissance de cette...

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