Selon une information du "Figaro", le constructeur automobile s'apprête à supprimer 5 000 emplois en France d'ici 2024, soit plus d'un dixième de ses effectifs dans l'Hexagone. Retour sur la situation très délicate dans laquelle se trouve le groupe industriel français.
"Un réel problème de gouvernance" : de la chute de Carlos Ghosn à la crise du coronavirus, comment Renault s'est retrouvé au bord du gouffre

Cinq milliards d'euros. C'est le montant colossal accordé par l'Etat spécifiquement à Renault dans le cadre du plan de relance de huit milliards d'euros, annoncé le 26 mai, pour aider la filière automobile, fortement touchée par l'épidémie de coronavirus. Car la firme au losange, dont l'Etat est le plus gros actionnaire (15% du capital) et déjà dans le rouge pour l'année 2019, est en grave difficulté.

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Le constructeur s'apprête à supprimer en France, selon Le Figaro, "5 000 postes d'ici à 2024", soit plus d'un dixième des effectifs. La direction du groupe doit dévoiler, vendredi 29 mai, les contours d'un plan d'économies de deux milliards d'euros, qui pourrait impliquer la fermeture de plusieurs usines dans l'Hexagone. Mais comment Renault, naguère si flambant, a-t-il pu en arriver là ?

"Un moment de sidération"

Retour en 2018 et la chute de Carlos Ghosn, un soir d'automne, sur le tarmac de l'aéroport de Tokyo. Ce 19 novembre, c'est la police qui accueille le PDG de Renault, dont l'avion vient à peine de se poser dans la capitale japonaise. Cette arrestation spectaculaire met fin au long...

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