Les grandes puissances présentes dimanche 20 janvier à Berlin se sont prononcées en faveur d'un renforcement de l'embargo sur les armes imposé à la Libye. Depuis 2011, le conflit a fait 140 000 déplacés et réduit drastiquement la production de pétrole du pays
Un cessez-le-feu durable prôné en Libye, la fragile trêve surveillée

A l’issue du sommet organisé en Allemagne dimanche, la chancelière Angela Merkel a déclaré que tous les participants étaient favorables à une « solution politique ». A Berlin, l’homme fort de l’Est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, n’a pas rencontré son rival, le Premier ministre Fayez al-Serraj, dont le gouvernement dit d’entente nationale (GNA) est reconnu par la communauté internationale et soutenu par la Turquie.

Tous deux s’accusent mutuellement de violer une trêve entrée en vigueur il y a une semaine à l’initiative de la Russie et la Turquie. L’Armée nationale libyenne (LNA) du maréchal Haftar a lancé une offensive sur Tripoli avec le soutien de l’Égypte, des Émirats arabes unis, de mercenaires russes et de troupes africaines. Ankara a dépêché des troupes à Tripoli pour aider le GNA à résister à cette offensive. Quelque 2 000 combattants venus de Syrie prennent également part au conflit libyen, selon un responsable de l’ONU.

Emmanuel Macron s’est dit vivement préoccupé par l’arrivée de ces combattants syriens et étrangers. « Il revient aux Nations unies de négocier les termes d’un véritable cessez-le-feu sans...

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