Le candidat souverainiste à la présidentielle a été brutalement renvoyé par l'entreprise de jeux vidéo. Kuzmanovic, qui attaque Ubisoft en justice, entend élargir le débat et alerter sur la difficulté pour les citoyens ordinaires de s'engager en politique. 
Ubisoft a-t-il licencié Georges Kuzmanovic parce qu'il est candidat à la présidentielle ?

Ce fut aussi brutal qu'inattendu. Le vendredi 1er octobre, un mois après avoir annoncé qu'il se lançait dans la course à l'élection présidentielle, Georges Kuzmanovic apprend de son employeur Ubisoft, entreprise phare du jeu vidéo en France, qu'il est mis à pied en vue d'un licenciement pour faute grave. Deux semaines plus tard, celui qui exerçait depuis huit ans dans la marque apprend ce qui le lui est reproché : avoir installé une « ambiance de travail sexiste et dégradante », et avoir tenté de « manipuler » la direction d'Ubisoft, secouée en 2020 par un scandale ayant trait à des accusations de harcèlement moral et sexuel.L'entreprise @Ubisoft qui employait notre président Georges Kuzmanovic (@Vukuzman), a décidé de se débarrasser de lui quelques jours après sa candidature aux présidentielles, après 7 années de loyaux (et salués) services. Voici notre communiqué : pic.twitter.com/TPUPk9hSQV— République souveraine (@RSouveraine) October 19, 2021 Kuzmanovic, qui a demandé un jugement en référé pour exiger une réintégration et se réserve la possibilité d'attaquer son employeur aux prud'hommes, est aussi surpris par son limogeage que confiant quant à la procédure...

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