Après dix ans passés à diriger l'Opéra de Vienne, le Français Dominique Meyer entend "rallumer la mèche" de la Scala de Milan.
Trois questions au Français Dominique Meyer qui prend la tête de La Scala de Milan

Le Français Dominique Meyer, qui va devenir directeur de la Scala après une décennie passée à la tête de l'Opéra de Vienne, veut reconquérir le public du théâtre milanais et y insuffler "chaleur et enthousiasme".

Que ressent-on quand on va prendre la tête de la Scala ?  Dominique Meyer : On est heureux: ça fait trente ans que je travaille dans ce métier qui est mon hobby et mon métier en même temps. Je quitte Vienne, l'un des trois ou quatre plus importants opéras du monde, pour aller à la Scala qui est dans la même catégorie, en Italie, un pays que j'aime et dont j'adore la langue et la culture. J'ai été accueilli à bras ouverts par une équipe que je connais. La transition est courte mais s'est faite de manière très correcte, respectueuse, avec une équipe de direction très amicale.

Quelle est votre feuille de route ? Le premier sujet est de reconquérir le public. La Scala a perdu beaucoup d'abonnés cette année. Il y a aussi un travail à faire sur le répertoire - nous avons commencé. Il est trop dispersé et il faut le recentrer parce qu'au fond ce n'est pas une victoire de jouer une pièce exotique pour 60% de remplissage. Il faut retrouver une...

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