«Plus de connexion, plus d'équipements, plus d'usages, comme un cercle sans fin alternant entre attrait et rejet»
«T’as du réseau?». La chronique de David Lacombled

Encensée pour avoir permis de maintenir le lien entre les individus, d’échanger, de travailler, de s’informer, de s’éduquer, de maintenir cahin-caha un continuum de vie pendant la crise, l’industrie du numérique se retrouve accusée de polluer de plus en plus et d’attiser les peurs avec sa montée en puissance avec l’avènement de la 5G en point d’orgue.

Acte I. A la faveur de la publication de son quatrième rapport sur l’état de l’internet en France, l’ARCEP a dévoilé de premières estimations montrant que «le trafic Internet a augmenté d’environ 30 % pendant le confinement» incluant débits filaires et mobiles. Et cela n’est pas dû qu’à l’explosion du télétravail quand on sait que plus de la moitié de ce trafic est générée par un club restreint d’opérateurs vidéos tels que Netflix ou YouTube.

Il n’en reste pas moins que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. De nombreuses zones blanches persistent, coupant ainsi leurs habitants du reste du monde. Ici, ni télétravail, ni télémédecine, ni streaming. A ce tarif, l’appel de la campagne post-Covid, plus fantasmé que vérifié, risque de ne pas avoir...

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