Le mouvement de protestation, né d'un accident survenu dans les Ardennes, se produit alors que le corps social cheminot est vent debout contre la réforme ferroviaire et celle des retraites.
SNCF, les débrayages continuent ce samedi

Ils ont été des milliers pris au dépourvu en arrivant le matin à leur gare de banlieue parisienne ou en s’apprêtant à prendre un train régional qui finalement n’est pas parti. Vendredi 18 octobre, premier jour des congés scolaires de la Toussaint, des dizaines de contrôleurs et de conducteurs ont débrayé sans préavis partout en France, faisant valoir leur droit de retrait et perturbant le trafic sur de nombreuses lignes SNCF, en particulier dans les trains régionaux (TER) et sur le réseau des trains de banlieue et RER (Transilien).

Samedi, jour de grands départs, la SNCF s’attendait à un trafic encore très perturbé. Elle a pris la décision de supprimer l’ensemble des TGV à petit prix Ouigo, où les débrayages ont été nombreux. En revanche, le trafic des TGV classiques devait être quasi normal ou en tout cas équivalent à celui du vendredi : trafic normal vers le Nord et l’Est, neuf TGV sur dix entre Paris, Lyon et Marseille ainsi que vers la Bretagne et le Sud-Ouest.

Pour le reste, sans avoir de possibilité de prévoir le trafic, la SNCF supposait que les perturbations seraient similaires à celles de la veille. Elle...

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