"Nous ne voulons pas être oubliés", défend Lamine Gharbi, président de la Fédération de l'hospitalisation privée (FHP) alors que le gouvernement lance lundi une concertation sur l'hôpital. Il rappelle que le privé a aussi répondu "présent" pendant la crise du coronavirus.
"Ségur de la santé" : "Peu de gens le savent, mais les salaires de nos infirmières sont inférieurs à ceux du public", indique la Fédération de l'hospitalisation privée

Ce lundi 25 mai, le gouvernement lance une grande négociation sur l'hôpital, nommée "Ségur de la santé" (du nom de l'avenue où se situe l'une des entrées du ministère de la Santé). 300 participants par visioconférence sont attendus. Parmi eux Lamine Gharbi, président de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), qui rassemble plus de 1 000 cliniques et hôpitaux. En pleine crise de l'hôpital public, le représentant des établissement privés interrogé par franceinfo assure ne pas vouloir laisser l'hôpital public accaparer toute l'attention. Il demande que "ce 'Ségur de la santé' ne soit pas focalisé sur l'hôpital public". "Nous avons des revendications, des demandes et je les ferai entendre", ajoute-t-il.

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Certains affirment que les malheurs de l'hôpital public sont liés aux faveurs accordées au secteur privé. Qu'en pensez-vous ?

C'est complètement faux. En Île-de-France, sans le privé, ça aurait été compliqué parce que nous avons pris en charge plus de 25% des patients en réanimation, il ne faut pas l'oublier. Ce que je demande, c'est que ce "Ségur de la santé" ne soit pas...

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