AMBITION - Contrainte de quitter ses fonctions d'ambassadrice des pôles, et bien que visée par une enquête du parquet national financier, Ségolène Royal évoque ouvertement la prochaine échéance présidentielle. Elle affirme se tenir "prête" au cas où elle serait la mieux placée.
Ségolène Royal et la présidentielle 2022 : ira, ira pas ?

Elle est passée, en six mois, de discrète alliée à première opposante d'Emmanuel Macron. Ségolène Royal, qui doit quitter ses fonctions d'ambassadrice des pôles en raison de ses multiples critiques adressées au gouvernement et se retrouve visée par une enquête du parquet national financier, n'a pas attendu d'être totalement libérée de sa mission pour rentrer dans l'arène politique et tirer à feu nourri sur la majorité. 

On est bien loin des compliments adressés en privé aux propositions d'Emmanuel Macron sur le climat, lorsque Ségolène Royal soutenait implicitement la liste LaREM aux élections européennes de 2019. Depuis la rentrée - voire depuis le début du quinquennat -, il y avait bien de l'eau dans le gaz. "Est-ce bien le moment de supprimer 1800 postes dans l'Education nationale ?", pointait-elle déjà en octobre sur RTL. "Notre pays ne veut pas le déclassement et la précarité", piquait-elle, en novembre, sur Twitter, à propos des (...)

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