À Rome, un groupe de prélats du Vatican se voyait déjà enterrer le pape François. L'affaire remonte au mois de juillet dernier lorsque le souverain pontife a été hospitalisé à Rome pour une ablation du côlon. Le donnant déjà proche de la mort ou prêt à démissionner pour des raisons de santé, les membres de cette cabale romaine se sont réunis en grand secret à plusieurs reprises pour organiser un conclave qui, selon eux, ne devait pas tarder, et dresser une liste des papables.
Scandale à Rome : le Pape François enterré avant l'heure par des prélats pressés

Le 13 mars 2013, Jorge Mario Bergoglio, archevêque de Buenos Aires, devenait le 266ème pape de l’Église catholique sous le nom de François et le premier souverain pontife issu de la Compagnie de Jésus. Mais depuis son élection, la vie de ce pape assez débonnaire n’est pas vraiment un long fleuve tranquille. Son style souvent décoiffant et ses propos jugés beaucoup trop progressistes – notamment envers la communauté gay et les divorcés-remariés –, dérange les catholiques attachés aux valeurs traditionnelles. On lui reproche aussi ses discours sur les questions sociales et certains l’accusent même d’être communiste. Sa vision de l’église du troisième millénaire qu’il veut réformer en profondeur, fâche de nombreux médias, des associations et aussi, les cardinaux ultraconservateurs.À LIRE AUSSI : Espions du Vatican : "Jean-Paul II a sans doute été le pape le plus versé dans le renseignement"Depuis le synode des évêques sur la famille tenu en 2015, plusieurs frondes ont été organisées au sein de l’Église contre l’habile jésuite argentin âgé de 84 ans. Dans les couloirs feutrés et très aseptisés des palais du Vatican, on se souvient encore du rapport publié à l’été 2018 par Mgr. Carlo...

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