"Revenge porn", "doxing", "kompromat".. Ces termes ont été largement utilisés ces derniers jours, sur les réseaux sociaux et dans les médias, pour qualifier la diffusion de vidéos privées à caractère sexuel attribuées à Benjamin Griveaux. Que signifient-ils et à quoi renvoient-ils? Décryptage. 
"Revenge porn", "doxing", "kompromat"... Comprendre ces expressions utilisées dans l'affaire Griveaux

Après la diffusion de vidéos privées à caractère sexuel qui lui étaient attribuées, Benjamin Griveaux, le candidat de La République en marche à la mairie de Paris, a annoncé, vendredi 14 février, qu'il se retirait de la campagne des élections municipales. Depuis, différents termes - ne renvoyant pas tout à fait aux mêmes procédés - ont été utilisés pour qualifier ou dénoncer la façon dont l'ancien candidat a été ciblé.

Le " revenge porn " ou " pornodivulgation ", un délit sanctionné par le code pénal

La "pornodivulgation", apparue avec la montée en puissance des réseaux sociaux, consiste à mettre en ligne des photos, vidéos, ou autres types de contenus à caractère sexuel sans l’autorisation de la ou des personne(s) concernée(s).

Ce type de procédé s'est généralisé lors de situations conflictuelles entre personnes ayant eu, par le passé, des relations intimes, d'où la notion de "vengeance" dans l'expression anglaise "revenge porn". Cette pratique est parfois précédée ou accompagnée de chantage ou de menaces. Depuis 2016, et l'adoption de la loi "pour une République numérique", cette pratique est passible de deux ans de prison et...

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