Les enseignants protestent contre de nombreuses réformes portées par le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Ils les accusent d'accentuer les inégalités.

Un examen pas tout à fait comme les autres. Admis, recalés ou encore contraints de passer par le rattrapage, les 743 594 candidats au baccalauréat ont découvert, vendredi 5 juillet, leurs résultats. Mais pour 35 000 à 40 000 d'entre eux, leur note finale n'est que provisoire : une grève inédite de correcteurs a en effet perturbé l'acheminement de certaines copies, forçant Jean-Michel Blanquer à avoir recours au contrôle continu pour que tous les candidats puissent connaître leur sort en même temps.

Découvrez dès maintenant les résultats complets du bac 2019

Plus tôt, des professeurs avaient également refusé de surveiller certaines épreuves. Au-delà de la question récurrente du manque de moyens, pourquoi ces enseignants manifestent-ils leur opposition aux réformes portées par le ministre de l'Education nationale ? Eléments de réponse.

Parce qu'ils dénoncent la fin de l'universalité du bac

Pour la première fois, les élèves qui passeront en première générale à la rentrée ne choisiront pas une filière. Afin de mettre fin à la prédominance de la série S, la réforme du bac portée par Jean-Michel Blanquer prévoit en effet la fin des filières...

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour : 

Vidéo : Impressionnante sortie de piste d'un avion de la Patrouille de France