De nombreux macronistes s'agacent de la surreprésentation des alliés de LREM dans leurs listes, à commencer par le MoDem. De quoi générer des tensions au QG de campagne de Laurent Saint-Martin, candidat à la peine dans les sondages.

Les marcheurs se sentent à l'étroit dans la maison commune. Illustration en Île-de-France où, dans l’équipe de campagne du macroniste Laurent Saint-Martin, les troupes estampillées La République en marche s'agacent contre leurs partenaires de la majorité présidentielle.La maison commune a été bricolée en 2020 par Stanislas Guerini, délégué général de LREM, et abrite les alliés du mouvement : MoDem, Agir et Territoires de Progrès. Une organisation qui, immanquablement, génère des tensions. « Au QG de campagne, chacun pousse du col pour exister, chacun défend sa boutique » déplore un marcheur francilien.« La maison commune, c’est un peu comme le PSG qatari à ses débuts. On a un club qui a de l’argent (en l’occurrence du potentiel électoral), mais vu que c’est un petit club qui n’est pas en Ligue des Champions, personne ne s’est pressé pour être candidat. Donc on a dû surpayer les joueurs, genre le MoDem, simplement pour pouvoir afficher une majorité présidentielle ‘unie’ », décrypte cette source.Joueurs surpayésParmi les joueurs surpayés, du moins aux yeux d’une partie de LREM, il y a Carole Guillerm, directrice de campagne adjointe de Laurent Saint-Martin. Candidate aux élections...

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