COUP DE RABOT - La prochaine loi de finance, qui arrive à l'Assemblée dans les jours à venir, pourrait s'attaquer à des taxes presque oubliées, très peu rentables, qui tiennent parfois de la complication administrative sans grand intérêt pour les comptes de l'état.
Quelles sont ces dizaines de "petites taxes" que le gouvernement voudrait supprimer ?

Il y les taxes faites pour durer, celle dont l'existence ne se discute pas, entre les impôts fonciers, sur le revenu, la TVA, CSG, CRDS, et celles plus spécifiques, sur les carburants par exemple. Des taxes qui représentent l'essentiel des rentrées du Trésor, et du budget de la puissance publique. Les plus importantes par le volume, mais pas les plus nombreuses.

Car s'il existe des taxes qui s'éteignent - on peut citer la taxe d'habitation en exemple - le mouvement naturel va plutôt vers la multiplication des taxes, dont l'assiette est bien plus modeste, mais dont le nombre grossit avec une belle constance, et avec même une tendance à l'accélération. Quitte, pour certaines taxes, à dépenser autant d'argent à les percevoir qu'elles n'en rapportent, quand le coût moyen de perception en France est de l'ordre de 1 pour cent de son produit. C'est à ces taxes à l'intérêt discutable que devrait s'attaquer le gouvernement. Mais forcément, le diable se niche dans les détails. La (...)

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