A l'occasion de la fermeture du club parisien, « Le Monde » a interrogé les gérants, les DJ qui y ont joué, les collectifs qui l'ont côtoyé pour savoir ce qu'il avait changé dans le paysage nocturne de la capitale, et ce qu'il en restera.

Le club mythique Concrete fait ses adieux à la Seine avec une fête de 50 heures qui se terminera dimanche 21 juillet, avant de renaître vendredi prochain à travers un nouveau projet éphémère. L’occasion de rappeler l’influence de cette barge parisienne sur la scène électro.

« A la fin des 2000, la techno n’était pas bien vue à Paris »

Après une série de fêtes itinérantes, le collectif Surprize se pose sur une barge au bord de la Seine, dans le 12e arrondissement. A l’époque, la nuit parisienne est moribonde, et la techno n’a pas bonne réputation.

Brice Coudert, directeur artistique de Concrete : « A la fin des années 2000, la techno n’était pas bien vue à Paris. Elle avait complètement disparu des clubs, à part quelques soirées au Rex et au Batofar. Ce n’était plus une musique très jeune ».

Aurélien Dubois, gérant de Concrete : « On était à la recherche de quelque chose qui nous correspondait, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur, où on pouvait faire la fête de 5 heures à 2 heures du matin, si possible avec une vue sur la Seine ».

Brice Coudert : « Quand on est arrivés sur la barge, on a pris le...

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