Dès juillet 2023, les principaux fournisseurs d'électricité devront proposer des offres dites dynamiques. Celles-ci ont l'inconvénient d'être indexées sur les prix des marchés de gros qui ont été multipliés par trois en un an, souligne Le Parisien.
Prix de l'électricité : pourquoi faut-il se méfier des offres dynamiques ?Istock

L’Europe imposera aux principaux fournisseurs d’électricité de proposer des offres dynamiques. Et ce dès le 1er juillet 2023. Seul hic, elles seront indexées sur les prix des marchés de gros, également dits « prix spot ». Depuis près d’un an, ceux-ci ne cessent de progresser, rappelle Le Parisien, mardi 28 septembre. Au cours des douze derniers mois, ils ont plus que triplé, faisant passer le coût du mégawattheure (MWh) de 60 à 200 euros. 

Décidées dans le but de responsabiliser les consommateurs, ces offres font désormais figure de piège. Leclerc a, par exemple, encouragé ses clients à se renseigner sur les offres proposées par ses concurrents avant le 15 octobre. A compter de cette date, le fournisseur d’électricité cessera cette nouvelle activité. « Au vu des évolutions des prix, l’activité de fourniture d’électricité n’est plus jugée suffisamment rentable. Elle ne constitue dès lors plus une priorité », a expliqué au quotidien un cadre du groupe. 

Une seule offre, remise à plus tard 

Alors que, dans l’Hexagone, un unique opérateur s’est lancé sur ce marché, ses conseillers se contentent de proposer une offre traditionnelle. « Vous pourrez ensuite passer à l’offre dynamique quand les prix seront redescendus », indique au Parisien l’un d’eux. 

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