Depuis le 15 octobre, les tests de dépistage du Covid-19 ne sont plus systématiquement remboursés par l'Assurance Maladie. Conséquence : une réduction du nombre quotidien de tests réalisés, mais qui ne devrait pas radicalement entacher le suivi de la propagation du virus… Puisque la stratégie française de dépistage était déjà défaillante.

Encore une nouvelle étape dans les mesures de contrôle de l’épidémie. Depuis le 15 octobre, les tests de dépistage du Covid-19 ne sont plus systématiquement remboursés par l’Assurance Maladie. Si les vaccinés n’ont pas à sortir leur porte-monnaie, ceux qui n’ont pas reçu leurs injections doivent s'acquitter de 22 à 44 € sauf s’ils ont une prescription médicale (en cas de symptômes, s’ils sont cas contact ou disposent d’une contre-indication au vaccin…). Objectif : pousser les réticents à la vaccination.À LIRE AUSSI : "Obligation vaccinale déguisée" : la défenseure des droits s’alarme du déremboursement des testsCertains scientifiques craignent que des cas positifs ne passent entre les mailles du filet et que la mesure empêche de suivre l’évolution de l’épidémie. Dans son avis du 5 octobre, le conseil scientifique anticipe ainsi qu’une « certaine forme de difficulté d’interprétation des données épidémiologiques pourrait être majorée dès mi-octobre par la réduction du nombre de tests réalisés en raison de leur déremboursement ». Laissant craindre, à terme, une nouvelle hausse des contaminations et in fine des hospitalisations. Risque en réalité faible selon les épidémiologistes...

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