Alors que des cas d'infection au variant Omicron sont rapportés un peu partout à travers le monde, la campagne de rappel bat son plein en France. Celle-ci permettra très probablement de se protéger de l'arrivée de la nouvelle souche. 
Pourquoi la 3e dose a encore un intérêt, malgré l’arrivée du variant Omicron

Ce ne sont pour l'instant que des gouttes d’eau, mais elles pourraient bientôt former un tsunami. Un peu plus d’une semaine après l’annonce de la détection en Afrique du Sud du variant Omicron, des cas ont été identifiés sur tous les continents – dont neuf en France. Dans certains pays, à l’instar des États-Unis et de l’Australie, les premières transmissions locales sont avérées. Et voilà qu’à Oslo, après une fête d’entreprise le 26 novembre, la moitié des 120 convives a été testée positive, dont un cas d’Omicron avéré. Une des personnes présentes était récemment revenue d’Afrique du Sud : il pourrait s’agir du plus gros foyer connu à ce jour du variant en Europe, voire dans le monde.À LIRE AUSSI : Le cas Castex, illustration des errances du gouvernement sur la gestion du CovidPartout, on craint une nouvelle vague déferlante. Car le nombre inédit de mutations que le nouvel arrivant présente laisse entendre qu’il serait plus transmissible et résistant aux vaccins. Pourtant, en France comme dans d’autres pays européens, les autorités veulent utiliser la dose de rappel comme digue de protection. Comment expliquer que la troisième dose conserve son intérêt ? Éléments de...