Arrivé en tête au second tour des municipales, le Printemps marseillais n'a pas décroché de majorité absolue. Le nouveau maire qui sera désigné le 4 juillet va devoir faire alliance.
Pour gouverner Marseille, l’hypothèse de la majorité relative au conseil municipal

Marseille peut-elle être gérée par une maire qui ne possède qu’une majorité relative ? « Ce n’est pas l’habitude et cela serait très difficile », prophétisait encore, dimanche 28 juin, Jean-Claude Gaudin. Pour le maire sortant (Les Républicains), la nécessité d’avoir le soutien d’au moins 51 élus sur les 101 que compte le conseil municipal a toujours été une priorité. Un dogme même qui, au prix d’alliances étonnantes, lui a permis, pendant quatre mandats, d’imposer ses choix politiques sans se soucier des idées de son opposition.

En remportant le second tour des élections municipales avec près de 13 000 voix d’avance, le Printemps marseillais n’a pas décroché cette fameuse majorité absolue. La faute à la loi relative au statut électoral qui régit les élections municipales à Marseille, comme à Paris et Lyon, et attribue aux huit secteurs un nombre différent d’élus.

« Chercher des alliances ponctuelles »

Avec ses 42 conseillers, Michèle Rubirola ne devance Martine Vassal (LR) que de trois élus. L’élection du maire, qui a lieu samedi 4 juillet à bulletin secret, reste totalement indécise, tout...

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