Guylain Chevrier, docteur en histoire, formateur, enseignant, ancien membre de la mission laïcité du Haut Conseil à l'intégration et membre de l'Observatoire du décolonialisme, décortique le discours politique que porte Camélia Jordana.
"Polémiques et propos lunaires : la méthode Camélia Jordana pour rester dans la lumière"

« Pourquoi, soudain, tous les yeux sont rivés sur Camélia Jordana ? », titre un article dithyrambique récemment publié sur cette « nouvelle » idole dans la version du quotidien en ligne franco-libanais L’Orient-Le Jour après Le Monde, Libération, Gala… On se le demande bien.Sa médiatisation bondit un 23 mai 2020, sur le plateau de « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier, grâce à quelques mots lâchés, faisant l’effet d’une bombe : « Quand j’ai les cheveux frisés, je ne me sens pas en sécurité face à un flic en France », dénonçant des violences policières ainsi désignées comme massives et générales envers « les gens qui se font massacrer en banlieue pour nulle autre raison que la couleur de leur peau ». L’effet d’embrasement d’une telle outrance était sûr, dans le contexte de la montée d’un discours anti-police portée par un Comité Adama systématiquement relayé par des élites médiatiques bien-pensantes. C’est au côté de ce dernier, au milieu de manifestants « contre les violences policières » en France, caricaturées dans le contexte de la mort de George Floyd, que la chanteuse pose l’acte deux de cette opération. Elle entonne un chant que scandaient les militants du Black Panther...

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