Alors que le football français est confronté à une crise due à l'épidémie de coronavirus, le football féminin semble faire exception, à l'image de l'ASJ Soyaux en Charente.
"On n'a pas lâché !" : en Charente, en pleine crise du football français, un club de D1 féminine vit au contraire une renaissance

Sanctionné de trois points pour mauvaise gestion financière, dixième sur douze au classement début mars, l'avenir de l'ASJ Soyaux Charente (Nouvelle-Aquitaine), club de première division, était sombre. Mais en trois mois tout a changé. La fin des travaux dans les tribunes coïncide avec l'arrivée d'un nouveau président, Joël Cordeau, et d'une nouvelle équipe.

Une embellie qui dénote avec le reste du climat dans le foot français. Confronté à l'épidémie de coronavirus, il est plongé dans la crise. Le championnat de Ligue 1 ne reprendra pas et la Ligue de football professionnel a vu son projet de championnat de Ligue 2 retoqué par la Fédération française de football, et s’endetter à hauteur de près de 250 millions d’euros. Mais pour l'ASJ Soyaux, le ciel s'est curieusement dégagé en plein confinement. "On n'a pas lâché ! On ne s'est pas confinés", explique Joël Cordeau.

Une aide de la Fédération aux clubs de D1

"Les collectivités locales nous ont énormément aidés, et Paris nous aide, continue le nouveau président. Comme Paris aide toutes les divisions 1 féminines." La Fédération francaise de football a accordé une aide de 500 000 euros à...

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