TÉMOIGNAGE - Deux jours après son agression, dans sa commune de Saint-Philippe d'Aiguille (Gironde), après avoir protesté contre du tapage nocturne, ce qui lui a valu mercredi le soutien du Premier ministre, Philippe Becheau est revenu sur "la violence" qui a marqué cette soirée et qu'il "redoutait."
"Nous ne sommes pas préparés" : le maire de Gironde "roué de coups" revient sur son agression

 "Des incivilités il y en a toujours, mais cette violence-là..." Philippe Becheau, maire d'un petit village de Gironde frappé mardi soir dans sa commune de Saint-Philippe d'Aiguille, est revenu ce jeudi pour LCI sur son agression qu'il "redoutait quelque part".

"C'est compliqué", a-t-il confié deux jours après les faits, précisant que "les douleurs, ça va, c'est pas très grave mais c'est surtout l'aspect psychologique". Et de poursuivre : "Je ne suis, et nous ne sommes pas, nous maires, préparés à ce genre d’événements." Pointant "une époque où le respect de l'autre est un peu oublié", Philippe Becheau a expliqué que les personnes impliquées dans son agression survenue après qu'il a protesté contre du tapage nocturne, "ont refusé l'autorité".

Et de détailler : "ils n'ont pas voulu que je puisse leur adresser la parole, c'était très compliqué et l'état (...)

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