DÉCRYPTAGE - Suite à l'adoption en deuxième lecture d'un amendement demandant la prise en compte de la détresse psychosociale dans l'examen des demandes d'Interruption médicale de grossesse (IMG), des personnalités et internautes pro-vie ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme la fin du délai de trois mois pour l'IVG. A tort.
Non, l’IVG n’est pas étendue jusqu’au terme de la grossesse

Tard dans la soirée du vendredi 31 juillet, les députés ont adopté en seconde lecture le projet de loi bioéthique, avec la légalisation de la PMA pour toutes au cœur des discussions. Mais dès le lendemain, l’association pro-vie Alliance Vita a pointé du doigt un autre sujet discuté cette nuit-là : la prise en compte de la détresse psychosociale des femmes s’engageant dans un processus d’interruption médical de grossesse (IMG). 

L’amendement 524, présenté par une vingtaine de députés, s’attire depuis les foudres des anti-avortements, qui voient ce motif de détresse psychosociale comme un "critère invérifiable", une "excuse" pour avorter jusqu’au terme de la grossesse. Interprétation du texte comme une prolongation de l’IVG Le communiqué d’Alliance Vita - relayé par Valeurs Actuelles - dénonce un amendement adopté, selon ses rédacteurs, "à la sauvette en pleine nuit" à la fin de l’examen du projet de loi (...)

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