Après l'échec de la vente des sous-marins à l'Australie, Naval Group cherche à se refaire une santé en commerçant cette fois-ci avec la Grèce. Mais après la perte du « contrat du siècle », l'heure est à la prudence côté français. D'autant plus que nos « alliés » américains sont encore en embuscade pour tenter de remporter la mise. La course contre la montre a commencé.
Naval Group : en Grèce, l'opération séduction de Macron pour empêcher un nouvel échec

Ils ne se quittent plus. Une semaine après qu'Emmanuel Macron a été reçu par le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis au sommet UE-Méditerranée, les deux hommes se sont retrouvés ce lundi 27 septembre au musée du Louvre, à Paris. Objectif de la rencontre : célébrer le philhellénisme, ce courant de pensée qui, au début du XIXe siècle, visait à soutenir l'indépendance de la Grèce. Intitulée « Paris-Athènes. Naissance de la Grèce Moderne », l'exposition que les deux dirigeants ont inaugurée ensemble à l'occasion du bicentenaire de la guerre de libération de 1821 s'inscrit d'ailleurs dans cette ligne.Voilà pour la version officielle. Pour le reste Emmanuel Macron et Kyriakos Mitsotakis devaient se retrouver pour un dîner au « menu philhellène » très contemporain composé de contrats militaires et d'un plat principal au nom désormais bien connu, celui de Naval Group.Concurrence américaineLa France, qui vient d'essuyer un échec avec le « contrat du siècle » en Australie, cherche en effet à vendre ses frégates à d'autres pays. Dès 2019, Athènes a fait savoir qu'elle souhaitait moderniser sa flotte et acquérir plusieurs navires. Mais le fleuron de l'industrie navale hexagonale a...

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