Dans le bassin de la Duna Arena, l'équipe de France a fait forte impression, avec huit médailles et sept places de finalistes. Surtout, les Bleus ont reformé un collectif positif et solidaire.
Mondiaux de natation 2022 : Budapest, premier acte de la renaissance de la natation française

Une vague de fraîcheur. Et un bilan au-delà des espérances. Dans le bassin de la Duna Arena à Budapest, du 18 au 25 juin, l'opération reconstruction de la natation française a parfaitement débuté lors des Mondiaux, du 18 au 25 juin. Avec sept places de finalistes et huit médailles, toutes individuelles, l'équipe de France signe en Hongrie l'un des meilleurs bilans de son histoire – bien loin des deux maigres podiums (dont un en relais) à Gwangju en 2019 et Budapest en 2017.

En l'absence des Russes et de certaines têtes d'affiche – Caeleb Dressel forfait à partir de mercredi 22 juin, Ariarne Titmus, Duncan Scott ou encore Emma McKeon – les Bleus ont su répondre aux attentes pour les uns, créer la surprise pour les autres. "Au-delà des médailles, ces Mondiaux se sont très bien passés en ce qui concerne le nombre de finales et de records personnels. Nous sommes particulièrement attentifs à ce dernier point", apprécie Jacco Verhaeren, directeur des équipes de France de natation course et eau libre depuis septembre 2021.

Confirmations et surprises

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