Ce court documentaire dresse le portrait de ces comédiens masqués du ring, héros adulés dans le pays.

CANAL+ SPORT - SAMEDI 12 OCTOBRE À 20 HEURES - DOCUMENTAIRE

Imagine-t-on trouver dans une ville française une grande statue en hommage au Bourreau de Béthune (Jacques Ducrez) ou à l’Ange blanc (Francisco Pino Farina), catcheurs mythiques des années 1950-1960 ? Sans doute pas. En revanche, sur une place de Mexico, on peut tomber nez à nez (ou plutôt face à masque) avec la statue d’El Santo (Rodolfo Guzman Huerta), figure légendaire de la lucha libre mexicaine, décédé en 1984 et toujours vénéré par des millions d’amateurs. Car au Mexique, la lucha libre est bien plus qu’un spectacle sportif scénarisé. Dans certaines salles, ils sont parfois des milliers à hurler leur amour ou leur colère à l’égard de lutteurs masqués, des nains aux géants, véritables dieux vivants.

Les bons d’un côté, les méchants de l’autre : sur un ring de catch, les rôles sont bien établis. Mais les insultes locales, les masques colorés, les personnages sortis tout droit d’une BD, les interactions entre lutteurs faussement agressifs et public véritablement enthousiaste, vous ne les trouverez qu’au Mexique. Au fin fond d’une salle de village...

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