Après le départ de l'ancien directeur général, Maximo Ibarra, le groupe renonce à recruter la Belge Dominique Leroy, soupçonnée de délit d'initié.
L’opérateur télécoms néerlandais KPN et ses patrons mauditsAFP

Généralement assez fier de lui, le monde des affaires néerlandais rit sous cape des déboires de KPN, leader du marché des télécoms dans le royaume. Coup sur coup, celui-ci vient d’essuyer deux revers avec les patrons qu’il était allé dénicher à l’étranger.

En juin, l’entreprise apprenait le départ de l’Italo-Colombien de 50 ans, Maximo Ibarra. Entré en fonction quatorze mois plus tôt, il était porteur d’un plan de développement sur trois années, qui a fait long feu. La cause de cette démission inattendue ? « Raisons familiales », avançait l’intéressé, tandis que certains pointaient plutôt une panne géante qui venait de paralyser le réseau de l’opérateur. Et d’autres l’échec d’un projet de fusion à l’international.

Les dirigeants du groupe néerlandais se sont, en tout cas, mis en chasse et ont misé sur Dominique Leroy, directrice générale de l’opérateur semi-public belge Proximus, auteure d’un plan dit de « transformation », qui devait se traduire par la perte de 1 900 emplois, compensés en partie par 1 250 embauches de profils plus « modernes ».

Lundi 30 septembre, on apprenait...

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