Dans « Notre vagabonde liberté », Gaspard Kœnig raconte son périple à cheval du Périgord à Rome, sur les traces de Montaigne, mais aussi à la rencontre des Français.
Livre : quand Gaspard Kœnig endosse les habits de Montaigne sur les routes de France

Il y a ceux qui partent de la tour Saint-Jacques pour aller sur les chemins de Compostelle. Gaspard Kœnig a choisi la tour de Montaigne, située à l’entrée du Périgord, là où précisément l’auteur des Essais partit à cheval en 1580 pour traverser l’Europe jusqu’à Rome. Avec pour seul compagnon de route sa jument, qui répond au noble nom espagnol de Destinada – qui deviendra très vite « Desti » –, le cavalier Kœnig part sur les traces de Montaigne.Si son récit est illustré par des portraits du cavalier et de sa monture qui semblent tout droit sortis du monde d’hier, ce n’est pas anodin. Gaspard Kœnig se met en selle avec une idée en tête : renouer avec cette précieuse liberté, aujourd’hui tributaire d’un passeport sanitaire. Après tout, le cheval est ce qu’était la voiture à ses débuts. Pas besoin de papiers ni de ceinture de sécurité. Et encore moins d’objets connectés. Loin des trajets géolocalisés, Gaspard Kœnig suit donc les traces de Montaigne, mais surtout épouse sa pensée.Les Français du terroir, des révoltés de la norme« À cheval on voit mieux ! » : le constat du philosophe devient la devise de Kœnig. Dressé sur sa monture, il gagne en hauteur de vue sur le monde et sur...

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