Téhéran veut que la Chine, la France, le Royaume-Uni, la Russie et l'Allemagne l'aident à contourner les sanctions rétablies par Washington.
L'Iran relance ses activités d'enrichissement d'uranium pour faire pression sur ses partenaires

L'Iran a réduit un peu plus, mardi 4 novembre, ses engagements internationaux en matière nucléaire en annonçant la reprise, dans une usine souterraine, d'activités d'enrichissement d'uranium jusque-là gelées. La mesure, dévoilée par le président Hassan Rohani, survient au lendemain de l'expiration d'un délai donné par Téhéran à ses partenaires de l'accord sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015 afin que ceux-ci l'aident à contourner les conséquences du retrait des Etats-Unis de ce pacte en 2018.

Elle correspond à la quatrième phase du plan de réduction des engagements iraniens en matière nucléaire lancé en mai en riposte au retrait unilatéral américain. Par cette politique, Téhéran entend faire pression sur ses partenaires encore parties à l'accord (Chine, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) pour qu'ils l'aident à contourner les sanctions rétablies par Washington après sa sortie du pacte, et qui asphyxient son économie.

Reprise de l'enrichissement d'uranium

Disant "comprendre les inquiétudes" de la République islamique face aux sanctions américaines, régulièrement renforcées, le Kremlin a dit "observer avec préoccupation le...

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