TENIR - Ils sont restaurateur, agent immobilier, avocat, ou encore graphiste. Du jour au lendemain, avec le confinement, leur activité s'est écroulée. Comment réagissent-ils ? Comment vivent-ils cette période ? Aujourd'hui Nadia, responsable d'un institut de beauté dans le Bas-Rhin.
Leur boulot a fait pschitt #2 - "Je vais être à terre, mais on va tous devoir se relever", Nadia, auto-entrepreneure

Nadia tient un petit institut de beauté. Elle fait des ongles, allonge les cils, refait les sourcils, prend soin de ses clientes, dans une boutique toute rose, à Bischoffsheim dans le Bas-Rhin. Sur sa page Facebook, s’alignent des dizaines de photos, de ses œuvres colorées. Des ongles bleu, mauve, rose, jaune, mordoré… C’est aussi sur cette page Facebook qu’elle a annoncé, lundi 16 mars dernier, qu’elle allait fermer boutique. Fermeture obligatoire, confinement oblige. 

"Quand il y a eu l’annonce du Premier ministre, sur la fermeture des commerces qui n’étaient pas de première nécessité, j’étais en plein repas avec ma famille et les larmes ont coulé toutes seules", raconte Nadia. "Cela a été tellement brutal... La semaine précédente, je recevais encore mes clientes, en prenant toutes les dispositions, les gants, le masque, le gel hydroalcoolique. Le samedi, j’ai encore travaillé normalement. Le samedi soir la nouvelle est tombée. Mon planning était chargé jusqu’en (...)

Protégez vos proches avec des solutions de Téléassistance !

Vidéo : Bug à la pompe essence : le carburant est gratuit !