Si les Jeux n'avaient pas été reportés pour cause de Covid-19, en ce mardi 4 août, Renaud Lavillenie aurait pu être sacré à nouveau champion olympique, huit ans après Londres.
Les JO de Tokyo comme si on y était : Renaud Lavillenie au sommet

Ce qui aurait pu se passer ce 4 août

Sam Kendricks et Armand Duplantis sont les grands favoris pour le titre olympique de saut à la perche. Le double champion du monde américain en titre face au rel="nofollow">jeune recordman du monde suédois de la spécialité, la finale de la discipline est attendue comme l’un des moments épiques de l’athlétisme à Tokyo.

Derrière les deux cadors, le Français Renaud Lavillenie sait qu’il lui faudra retrouver des hauteurs comme il n’en a plus connu depuis quelques années pour espérer jouer les trouble-fêtes. Champion olympique en 2012, battu d’un rien par le Brésilien Thiago Braz en 2016, il espère réussir la passe de trois podiums olympiques consécutifs.

A Rio, il y a quatre ans, le vent et la pluie s’étaient déchaînés juste avant le concours, comme annonciateurs du coup de Trafalgar qui allait détrôner Lavillenie sur le dernier essai de Braz, qui n’avait jamais jusqu’alors franchi la barre des 6 mètres. A Tokyo, si la saison des typhons est plus tardive, une mini-tempête s’abat aussi sur le stade olympique pendant l’échauffement des perchistes. Puis le soleil réapparaît pour sécher le...

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