Le passe sanitaire élargi sera en vigueur à partir du 9 août prochain. Toutefois certains Français, étiquetés allergiques, trop fragiles ou encore vaccinés à l'étranger s'estiment exclus malgré eux du dispositif. Le résultat d'une cacophonie d'État à l'œuvre depuis près d'un an et demi. Explications.
Les exclus du passe sanitaire malgré eux (et parfois à cause de l'appréciation de leur médecin)

Depuis son opération à cœur ouvert, monsieur Georges est en convalescence. Peu de choses lui étaient jusqu'ici accessibles et surmontables. Une sorte d'autoconfinement, loin de n'être lié qu'à la pandémie, qui devait s'atténuer d'ici à la fin de l'été en vue de sa reprise d'activité imminente. « Mais je crois que je vais encore devoir patienter avant de retrouver une vie normale… regrette-t-il. Mon médecin et mon cardiologue me déconseillent la vaccination ».Avec l'entrée en vigueur élargie du passe sanitaire le 9 août prochain, les activités du quinquagénaire s'annoncent ainsi restreintes, et soumises à la condition de pouvoir montrer un test PCR négatif au moins tous les deux jours. « Un calvaire », ronchonne-t-il, après plus d'un an de restrictions liées à son opération. D'autant que ni son médecin traitant, ni son cardiologue ne lui ont transmis un certificat de contre-indication à la vaccination pour qu'il puisse tout de même jouir de certaines libertés alors même qu'il est exclu malgré lui du dispositif de passe sanitaire.  « Si ça ne tenait qu'à moi, je me ferai vacciner, mais quand deux médecins vous les déconseillent, vous n'avez pas envie d'essayer… », confie-t-il.À LIRE...

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