La ministre du Travail Muriel Pénicaud a précisé que les salariés ayant démissionné juste avant le confinement lié au coronavirus parce qu'ils avaient une promesse d'emploi pourront..
Les démissionnaires d'avant le confinement pourront bénéficier de l'assurance chômage

La ministre du Travail Muriel Pénicaud a précisé que les salariés ayant démissionné juste avant le confinement lié au coronavirus parce qu'ils avaient une promesse d'emploi pourront bénéficier de l'assurance chômage.

Les salariés ayant démissionné juste avant le confinement lié au coronavirus parce qu'ils avaient une promesse d'emploi pourront bénéficier de l'assurance chômage, a déclaré jeudi Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, qui "réfléchit" également à améliorer l'indemnisation des indépendants.

"C'était un trou dans la raquette qui nous a été remonté du terrain. Ceux qui avaient démissionné peu de temps avant le confinement, avant le 17 mars, et qui avaient une promesse d'embauche, en CDI, en CDD, se retrouvaient souvent entre deux chaises et franchement pénalisés", a dit le ministre.

Lire aussi :Chômage partiel : déjà 4 millions de Français concernés

"Avec Pôle emploi et l'Unédic, j'ai décidé que nous les prendrions en compte au titre du chômage", a-t-elle annoncé. En outre, la ministre a actualisé le chiffre, en constante progression, des salariés pour lesquels leur entreprise a demandé le chômage partiel: ils sont désormais 6,9 millions, un nouveau record, sur près de 20 millions de salariés du privés. Au total, 628.000 entreprises ont recouru à ce dispositif.

Le coût, partagé entre l'Etat et l'Unédic, l'organisme qui gère l'assurance chômage, "sera très important, de plus de 20 milliard d'euros", a...

Contribuez à sauver des milliers d'enfants : en savoir plus sur le leg Unicef

Vidéo : Bug à la pompe essence : le carburant est gratuit !