Décidé à étendre son réseau commercial hors d'Europe, le Premier Ministre britannique cherche à multiplier les accords de libre-échange. Le dernier en date passé avec Wellington menace notamment les éleveurs de moutons britanniques.
Les accords de libre-échange avec la Nouvelle-Zélande inquiètent les producteurs britanniques

Et de deux ! Après l’Australie en juin, Boris Johnson a annoncé le 20 octobre la signature d’un second accord de libre-échange depuis la sortie de l’Union européenne le 1er janvier, cette fois-ci avec la Nouvelle-Zélande. « Il bénéficiera aux entreprises et aux consommateurs à travers le pays, réduira les coûts pour les exportateurs et ouvrira l’accès à nos travailleurs, » a claironné le Premier Ministre britannique. De quoi conforter la mise en place de sa stratégie internationale Global Britain (la Grande-Bretagne mondiale), pivot de sa diplomatie post-Brexit. Cet accord n’a pourtant pas suscité que des louanges. Les analyses officielles estiment qu’il ne devrait à terme faire progresser le PIB national que de 0,01 % – voire le faire diminuer de 0,01 %. De son côté, Minette Batters, la présidente de la National Farmers Union, le principal syndicat fermier, s’est même déclarée exaspérée de l'existence d'un accord qui va ouvrir le pays « à des volumes supplémentaires significatifs de nourriture importée, produite ou non selon nos propres critères, tout en n’assurant presque rien en échange pour les fermiers britanniques ». À ses yeux, la viande rouge, les produits laitiers et...

Retrouvez vos produits et commandez en ligne ! High-Tech, Cuisine & Maison et Bien-être, retrouvez nos offres !