L'épidémie de coronavirus a accéléré la prise de conscience des épargnants sur l'importance d'investir leur argent dans des placements utiles à la planète et à la société. Une démarche qui se révèle le plus souvent payante.
L’épargne durable dopée par la crise

Avec le Covid-19, les investissements responsables et solidaires sont en train de prendre racine. Si, pour l’heure, on ne dispose pas de données récentes, les avis sont unanimes : l’épidémie de coronavirus devrait profiter à ces nouvelles formes d’épargne. « La crise sanitaire a accéléré les prises de conscience. On souhaite tous participer à un monde plus durable », constate Anne-Claire Impériale, co-responsable de la recherche ESG (environnement, social, gouvernance) chez Sycomore AM.

Sur les 6,1 milliards d’euros d’encours gérés par cette société de gestion, 61% (soit 3,9 milliards d’euros) le sont en respectant une stratégie dite « ISR », c’est-à-dire d’investissement socialement responsable. Sycomore propose par exemple six fonds ISR qui ne comptent pas de prises de participation dans les compagnies pétrolières, les fabricants d’armes, les mines de charbon et les entreprises violant les droits humains (travail des enfants, droit de grève...) et qui sont commercialisés par des acteurs de renom, comme BNP Paribas, la Société générale, le Crédit agricole ou encore Axa.

« Jusqu’ici, les épargnants devaient être...

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