Le G7 qui doit se tenir du 11 au 13 juin dans le sud-ouest de l'Angleterre prévoit des mesures draconiennes pour les médias autorisés à couvrir l'événement.
Le G7, un sommet sous haute surveillance sanitaire

Des villages portuaires, des plages de sable et des falaises vertigineuses. C’est dans cette péninsule de Cornouailles que doivent se réunir, du 11 au 13 juin, les chefs d’Etat des pays du G7 (Royaume-Uni, Etats-Unis, Canada, Allemagne, France, Italie, Japon) et les invités du sommet (Australie, Inde, Corée du Sud, Union européenne).

Si le cadre retenu semble idyllique, de surcroît sous un ciel clément, selon les prévisions de la météo, le sommet lui-même s’annonce cauchemardesque pour les journalistes présents sur place. Premier obstacle : trouver à se loger dans une région aux capacités hôtelières limitées. Puis, faute de navettes, trouver le moyen de rejoindre le centre de presse situé dans la petite ville de Falmouth, à une quarantaine de kilomètres de l’hôtel où se dérouleront les négociations à Carbis Bay.

Une fois ces contingences résolues, il faut ensuite se soumettre à un protocole sanitaire surréaliste, détaillé dans un « livret » envoyé à chaque journaliste accrédité. Une procédure à laquelle pas même les personnes déjà vaccinées ne peuvent espérer échapper. Le guide est clair, « l’état de...

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