Le fabricant allemand des célèbres fraises Tagada et des Dragibus a souffert, en 2020, d'une certaine désaffection liées à la crise sanitaire. Ses ventes en France ont fondu de 7 %.
La machine Haribo grippée par le Covid-19

Haribo a ouvert, en mars, une nouvelle boutique à Vendenheim, au nord de Strasbourg, dans le Bas-Rhin. Sa dix-neuvième adresse en France. Et le mouvement ne s’arrête pas. Un vingtième magasin à la célèbre marque de bonbons allemande devrait être inauguré en juillet, à Béziers, au Polygone, plus précisément. La recette est éprouvée : une petite surface de 80 à 90 m2 installée dans une zone commerciale, dite « village des marques » et des rayons pleins à craquer de crocodiles gélifiés, de fraises Tagada, de Dragibus et autres Chamallows. « Les clients ne viennent pas pour Haribo, ils sont attirés par des marques d’habillement, par exemple, mais ils repartent avec un sachet plein de bonbons, c’est un achat d’impulsion », explique Jean-Philippe André, patron d’Haribo France.

Toutefois, depuis un an, l’achat d’impulsion est bousculé par la crise due au coronavirus. A preuve, selon M. André, les ventes d’Haribo ont fondu, en France, de 7 % en 2020, à 243 millions d’euros. « Nous avons perdu les boîtes que l’on amène au bureau ou que l’on achète pour les anniversaires des enfants. Nous avons aussi souffert de la...