La finance au secours de la planète

Et si la finance nous sauvait de nous-mêmes ? Les collapsologues peuvent taper sur l’économie de marché, il n’empêche… Face à des Etats non-collaboratifs paralysés par les enjeux socioclimatiques, face à des citoyens plus à l’aise pour pleurer sur la planète abîmée que pour changer de comportements, banques, assureurs et fonds de gestion s’organisent. Ce n’est bien sûr qu’un début, mais l’offre de SICAV ou de fonds de placement socialement responsable commence à se structurer et, selon l’anglicisme consacré, à « passer à l’échelle ».

Assurer, comme Milton Friedman, que la maximisation du profit correspond à la création de valeur sociétale maximale ne suffit plus. Même les économistes libéraux reconnaissent que les entreprises doivent se préoccuper des « externalités », émissions de gaz à effet de serre, recours à des contrats précaires, etc. Le principe d’une valorisation de la détérioration du bien commun s’impose. La règle du pollueur-payeur progresse. Sous la pression des consommateurs, des actionnaires activistes, des épargnants sensibilisés au réchauffement climatique. En ce sens, le raisonnement de Friedman...

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