Une rare production costaricaine, présentée à la Semaine de la critique du dernier Festival de Cannes, teintée d'animisme dans la lignée d'Apichatpong Weerasethakul.
"La Danse du serpent" : le récit d'une fillette confrontée au deuil dans un film envoûtant

Jeune réalisatrice à la double nationalité argentine et costaricaine, Sofia Quiros Ubeda a vu sa première réalisation projetée dans le cadre de la Semaine de la critique du Festival de Cannes 2019. La Danse du serpent, qui sort mercredi 4 mars, imagine une adolescente de treize ans confrontée au deuil et en symbiose avec la nature.

Rituels

Selva, treize ans, vit chez son grand-père Tata après le décès de sa mère et le départ de son père, parti travailler à l’étranger. Son aïeul est très attaché à Elena qui sert à l’adolescente de substitut maternel, et avec laquelle elle se chamaille souvent. Quand Elena disparaît à son tour, Tata, déjà fragile, perd toute envie de vivre. Selva, qui entretient une relation privilégiée avec la nature, communique aussi avec sa mère, puis Elena, au-delà de la mort. Ce pouvoir lui permet d’aider son grand-père, et de surmonter ces deuils successifs pour grandir.

Récit initiatique, La Danse du serpent traite d’une enfant qui comble l’absence en entrant en communion avec la nature. Elle pratique des petits rituels en enterrant les animaux morts, en pratiquant des crémations et en méditant au cœur d’une...

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