Même si elles jugent que les mesures déjà prises sont bien calibrées, les autorités de Pékin sont disposées à utiliser d'autres outils pour stimuler l'activité.
La Chine prête à soutenir davantage sa croissance

Un débat politico-économique lancé par le premier ministre sur le niveau réel de pauvreté en Chine et sur la nécessité d’ouvrir les vannes au commerce ambulant, un indice des prix à la production en baisse de 3,7 % en mai sur un an, des tensions sans cesse accrues avec les Etats-Unis... Le climat est suffisamment délicat pour que le gouvernement chinois ait demandé à quatre conseillers d’expliciter, jeudi 11 juin, sa politique devant la presse.

Principaux messages délivrés : la croissance devrait repartir dès le troisième trimestre 2020, le plan de relance annoncé par le premier ministre, Li Keqiang, le 22 mai est plus important que cela a été suggéré et, même s’il est hors de question pour la banque centrale de se lancer, comme les Occidentaux, dans un « quantitative easing [assouplissement quantitatif] irresponsable », le gouvernement et les autorités monétaires disposent, en cas de besoin, d’une grande marge de manœuvre.

Zhu Guangyao, ancien vice-ministre des finances, estime qu’en cumulant toutes les mesures annoncées (déficit budgétaire accru, émission d’obligations et baisses de diverses taxes et cotisations...

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