Michelle Bachelet, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, va produire un rapport contenant des préconisations d'ici la fin de l'année. Quant au projet de l'UE d'imposer des sanctions contre Minsk, il est pour l'heure dans l'impasse. Dans le pays, les manifestations de l'opposition se poursuivent, comme tous les dimanche depuis août
La Biélorussie accuse l’Onu d’ingérence et promet de riposter à des sanctions de l’UE

Minsk hausse le ton, est-ce un aveu de faiblesse ? Le gouvernement biélorusse a qualifié, vendredi 18 septembre, de « dangereux précédent » une motion du Conseil des droits de l’homme des Nations unies sur la situation en Biélorussie, accusant le Conseil de Genève d’ingérence dans ses affaires intérieures.

Le forum a approuvé, vendredi, une résolution proposée par l’Union européenne, qui donne autorisation à Michelle Bachelet, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, de surveiller de près la situation en Biélorussie et de produire un rapport contenant des préconisations d’ici la fin de l’année. La proposition a été adoptée après une longue journée de débats au forum de Genève, qui compte 47 pays membres. L’ancienne république soviétique n’en fait pas partie.

Sanctions dans l’impasse. Par ailleurs, Vladimir Makei, le ministre biélorusse des Affaires étrangères, a déclaré que la Biélorussie se devrait de riposter si l’Union européenne décidait d’appliquer des sanctions supplémentaires contre Minsk. Riposte qui se traduirait par des sanctions aussi bien contre les représentants d’organismes européens...

Aidez Unicef à venir en aide aux enfants démunis ! Découvrez le leg

Vidéo : Bug à la pompe essence : le carburant est gratuit !