C'est le roman que l'on attendait le plus depuis le début du confinement ! Joël Dicker nous emmène au cœur de sa ville natale, pour un cold case époustouflant. Que s'est-il passé dans la chambre 622 du palace de Verbier ?
Joël Dicker : "J'aime troubler mes lecteurs !"

France Dimanche  : Comment résumeriez-vous votre roman ?

Joël Dicker : Il s'agit d'un roman policier dans lequel un écrivain, après une rupture sentimentale et le décès de son éditeur, part en vacances dans un palace des Alpes suisses. Mais son repos va être de courte durée. Il découvre qu'un meurtre a été commis des années auparavant dans la chambre contiguë à la sienne et que ce crime n'a jamais été résolu. L'écrivain ne va pas pouvoir s'empêcher de mener l'enquête.

FD : Quelle sensation cela fait-il de devenir le héros de son propre roman ?

JD : Je ne crois pas être le héros de mon propre roman. Le narrateur s'appelle Joël Dicker et est écrivain, mais est-ce vraiment moi ? J'aime bien l'idée de ce trouble qui a toujours lieu pour le lecteur quand il lit un roman, puisqu'il ne peut pas s'empêcher de faire un lien entre le roman et l'auteur du roman.

FD : Votre roman se passe sur trois époques, comment arrivez-vous à passer de l'une à l'autre sans plan ?

JD : Ne pas avoir de plan n'est pour moi pas une prouesse mais un moyen de m'assurer que mon récit est clair. Je sais alors que le lecteur s'y retrouvera au fil de mon...

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