Solide (oui, comme un ROC), la Russie occupe la 5e place au classement des médailles, avec déjà 25 podiums décrochés à Tokyo. Et elle compte bien faire savoir que derrière l'acronyme "Russian olympic committee" se cache le pays de Vladimir Poutine.
JO 2021 : comment l'équipe de Russie (pardon, le ROC) contourne la suspension du CIO à Tokyo

Pendant la cérémonie d'ouverture des Jeux de Tokyo, vous avez peut-être vu des athlètes russes avec des vêtements aux couleurs bleu, blanc, rouge. Ils défilaient derrière l'acronyme ROC, dont le logo rappelle le drapeau de la Russie retourné de 90 degrés. Pourtant, techniquement, ce n'était pas l'Etat russe qui était représenté mais les athlètes du "Russian olympic committee" (le "comité olympique russe" en bon français).

Une subtilité sémantique fruit d'une longue période de sanctions pour l'olympisme russe. Depuis la révélation du scandale de dopage d'Etat après les Jeux de Sotchi de 2014, où la Russie avait explosé son record de médailles, et d'un système de falsification des contrôles au labo de Moscou, les athlètes russes n'ont plus le droit de concourir pour leur pays. Pour ne pas pénaliser ceux qui n'ont pas été mêlés au scandale, le CIO les fait donc concourir sous bannière neutre. Voilà pour la théorie.

Officiellement "Russie" est donc un nom à ne pas prononcer pendant la quinzaine olympique, mais visiblement cette décision du CIO a toutes les peines du monde à être appliquée. Moscou est finalement partout. La preuve.

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