Dans un film signé Yves Riou, réalisateurs, comédiens et intimes évoquent cette figure facétieuse disparue en 2017.
« Jean Rochefort, l’irrésistible » : portrait d’un poète doux et dingue

ARTE - LUNDI 30 NOVEMBRE À 22 H 20 - DOCUMENTAIRE

On aurait aimé dire, comme Vincent Delerm le fit avec humour et élégance lors d’un concert à la Cigale en 2017 : « Je me souviens de Jean Rochefort. » Et on regrettera que celui qui fut le dernier à avoir fait tourner le comédien, dans Je ne sais pas si c’est tout le monde, ne vienne ici apposer son regard sur celui qu’il vouvoya jusqu’à ce 9 octobre, il y a trois ans. Depuis, c’est certain, nous connaissons « des nuits plus froides ».

Cette phrase, Jean Rochefort, né en 1930 après neuf mois et demi dans le ventre de sa mère, la prononce à la fin de Cartouche, de Philippe de Broca (1962). C’est Belmondo qui réussit à y imposer le comédien, comme il est rappelé dans ce documentaire qui alterne entretiens et extraits de films et tournages, et dont on aurait aimé qu’il fût plus long tant Jean Rochefort comptait de facettes.

Passion pour les chevaux

C’est sur Cartouche que naît sa passion pour les chevaux. Passion coûteuse puisque c’est à cause d’eux que Rochefort fera ce qu’il appelait « des films “avoine” » – c’est-à-dire purement...

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