Danse, théâtre, opéra, musique, arts plastiques… le Festival d'automne est de retour en Ile-de-France. Plus de 70 spectacles dont un coup de projecteur sur l'intrépide danseur et chorégraphe Boris Charmatz : un "portrait" en huit ballets (dont "La Ruée") et deux événements. Entretien.
"J’aime ce qui est chaotique, foisonnant" : la ruée du chorégraphe Boris Charmatz sur le Festival d’automne

Boris Charmatz n’a jamais voulu choisir, catégoriser : adepte d’une danse contemporaine brute et provocante, le chorégraphe a toujours croisé les disciplines aussi bien lorsqu’il dirigeait le Centre chorégraphique national de Rennes, rebaptisé par lui Musée de la danse, qu’aujourd’hui en tant qu’indépendant, à la tête de sa compagnie Terrain, installée dans les Hauts-de-France.

franceinfo Culture : Comment avez-vous construit ce portrait que vous consacre le Festival d’automne ?

Boris Charmatz : On l’a construit au fur et à mesure des années, car le Festival d’automne m’a soutenu quand j’étais un bambin de même pas vingt ans ! Les spectacles que j’ai faits, je les ai faits souvent grâce au festival ou en y rencontrant tel compositeur ou tel chorégraphe. Ce portrait en est un peu l’aboutissement.

Avant cette invitation, je devais reprendre le spectacle La Ruée à la MC93 de Bobigny (NDLR : spectacle où Charmatz s’inspire du livre initié par Patrick Boucheron, L’Histoire mondiale de la France). Du coup lorsque Marie Colin du Festival d’automne m’a proposé ce portrait, j’ai pensé tout de suite à faire le spectacle...

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