Quatre jours après l'immolation volontaire d'un jeune homme de 22 ans à Lyon, des manifestants ont pénétré dans l'enceinte du ministère de l'enseignement supérieur mardi soir.
Immolation d’un étudiant à Lyon : une journée d’émotion et d’actions pour dénoncer la précarité étudianteAFP

Dans plusieurs établissements, le retour sur les bancs universitaires, mardi 12 novembre, s’est fait dans l’émotion. Quatre jours plus tôt, juste avant le long week-end du 11 novembre, Anas K. s’est immolé par le feu devant le bâtiment du Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (Crous) de la Madeleine, à Lyon. Cet étudiant de 22 ans a laissé un message dénonçant sa situation de précarité.

Un appel à se rassembler dans toute la France était lancé par le syndicat Solidaires étudiant.e.s, auquel appartient le jeune homme, gravement brûlé et toujours entre la vie et la mort à l’hôpital, mardi soir. Cet appel a enregistré le soutien de plusieurs autres organisations étudiantes et enseignantes, et celui d’une poignée de partis politiques (Europe écologie-Les Verts, la Gauche démocratique et sociale, La France insoumise, le NPA).

Plusieurs centaines de jeunes, d’enseignants, de syndicalistes se sont réunis dans une quarantaine de villes, d’après Solidaires, en hommage à l’étudiant et pour dénoncer la précarité étudiante. Cette même précarité qu’Anas K. a lui-même racontée, dans un post sur...

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