CONSÉQUENCES INDIRECTES - Huit jours après l'attaque de la préfecture de police de Paris, ayant coûté la vie à cinq membres des forces de l'ordre, sans compter l'assaillant, deux policiers, un brigadier et un capitaine de police, ont été désarmés au nom du principe de précaution, pour soupçons de radicalisation. L'un d'eux a même été suspendu provisoirement de ses fonctions.
Île-de-France : deux policiers désarmés au nom du principe de précaution après des soupçons de radicalisation

L'attaque de la préfecture de police de Paris le 3 octobre dernier aura eu des répercussions rapides dans les rangs des forces de l'ordre. Selon les informations du Parisien, confirmées à LCI, deux agents de police exerçant en Île-de-France ont été désarmés, jeudi 10 décembre, au nom du principe de précaution. Le premier, un capitaine de police de 39 ans affecté à la brigade d’exécution des décisions de justice, le service chargé de traquer les fugitifs, a été désarmé et suspendu de ses fonctions à titre provisoire.

Ce dernier avait déjà fait l'objet de signalements par le passé, pour suspicion de radicalisation suite à un changement de comportement après son mariage avec une femme de confession musulmane. A l’époque, l’enquête diligentée n’avait rien donné. Après la tuerie de la préfecture, il aurait de nouveau été signalé, entraînant ce désarmement et cette suspension au nom du principe de précaution. Un (...)

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