Le quotidien "New York Times" a révélé que l'entreprise avait couvert ces dernières années une série de cas de harcèlements sexuels impliquant des hauts responsables. Des milliers de salariés se sont mobilisés à travers le monde pour faire évoluer leur direction. 

Accusé d'avoir couvert des cas de harcèlement sexuel, Google a promis jeudi 8 novembre transparence et soutien aux victimes, répondant ainsi à la colère de milliers de salariés qui avaient manifesté la semaine précédente, inspirés à leur tour par le mouvement #MeToo.

"Il faut reconnaître que nous n'avons pas toujours fait ce qu'il fallait par le passé et nous en sommes sincèrement désolés", écrit le patron du géant technologique Sundar Pichai dans un email aux salariés transmis à l'AFP. "Clairement nous devons effectuer des changements", poursuit-il, accompagnant son message d'un billet de blog détaillant les mesures allant dans le sens "de plus de transparence" et de "soutien". Google promet notamment de communiquer régulièrement le nombre de cas de harcèlement sexuels avérés dans l'entreprise et les mesures disciplinaires prises. Quant aux salariés faisant remonter de tels agissements, ils seront mieux soutenus et accompagnés, a assuré le groupe, qui vient de fêter ses vingt ans.

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Comme le demandaient ses salariés, Google va aussi mettre fin à la "clause d'arbitrage" obligatoire, qui contraint les employés à recourir à une forme de médiation... > Lire la suite sur Franceinfo

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